| hors TVA | € 109,00 |
| TVA incluse | € 130,80 |
| Volume | 0,75l |
| hors TVA | € 199,00 |
| TVA incluse | € 238,80 |
| Volume | Magnum |
| Classification | |
| Type | Rouge |
| Marque | Chateau de Beaucastel |
| Millésime | 2007 |
| Pays | France |
| Région | Rhone |
| Appellation | Châteauneuf-du-Pape |
| Cépage | Syrah/Shiraz, Grenache, Mourvedre |
| Volume | 0,75 |
| État | Parfait |
| Étiquette | Parfait |
| Consommable | -2030 |
| Stock | 0 |
| Volume | 0,75 |
| État | Parfait |
| Étiquette | Contre-étiquette légèrement Abîmée |
| Consommable | -2030 |
| Stock | 0 |
| Volume | 1,5 |
| État | Parfait |
| Étiquette | Fanée ou Sale |
| Consommable | -2032 |
| Stock | 0 |
La saison de croissance 2007 à Châteauneuf-du-Pape s'est déroulée dans des conditions idéales. Des étés secs et chauds, associés à des nuits fraîches en septembre, ont permis de préserver l'acidité. Au Château de Beaucastel, les fruits étaient parfaitement équilibrés pour l’ensemble des cépages cultivés. Ces raisins ont donné des vins d’une structure inhabituelle pour une année aussi chaude. Les vins issus du Mourvèdre sont restés frais et pleinement mûrs, tandis que ceux issus du Grenache ont développé des arômes concentrés sans perdre leur élégance. Robert Parker a attribué 96 points à ce vin et l’a reconnu comme l’un des meilleurs exemples de Beaucastel.
Beaucastel’s 2007 Chateauneuf du Pape has turned out even better out of bottle than I predicted. An inky/ruby/purple color is followed by a glorious nose of blue and black fruits, truffles, pen ink, licorice, and meat juices as well as glorious levels of acidity and sweet tannin, buttressing the fruit’s fabulous freshness and vibrancy. This full-bodied effort still displays considerable tannin, no doubt because of the relatively high Mourvedre content. It should resolve its tannins in 2-4 years, and last for 25 or more.
This extremely dense red delivers layers of melted fig, mulled boysenberry and black currant fruit, all laced with notes of charred mesquite, hoisin sauce and Kenya AA coffee. The long, silky mouthfeel belies the latent power in reserve—and there's a lot of it, with waves of grip driving the finish.
Delicate animalistic savouriness, sweet blackberry confit, notes of dried herbs, floral nuances in the background, some liquorice and vanilla. Very juicy, hints of ripe plum, complex thanks to fully matured tannins, lively structure, mineral touch on the finish, remains long and sweet, dark berry fruit in the aftertaste, very long, already showing well.
Des arômes intenses de mûre et d'herbes de garrigue dominent, avec en arrière-plan des notes de cuir et d'olive, révélant une forte influence du Mourvèdre. En bouche, on retrouve le caractère terreux caractéristique de Beaucastel – tanins et lavande séchée – soutenu par des tanins fermes qui ont encore besoin de temps ; la fraîcheur de la récolte de septembre confère une concentration impressionnante sans lourdeur. En finale, des notes épicées et minérales persistent pendant quelques minutes. Ce vin est encore en pleine forme. Je recommanderais de le laisser vieillir encore cinq ans avant de l'ouvrir, mais il attendra patiemment encore 20 ans.
Les 13 cépages reconnus à Châteauneuf-du-Pape sont tous cultivés à Beaucastel. Si le grenache est largement utilisé dans la plupart des domaines viticoles, le cépage principal ici est le mourvèdre, qui représente généralement environ 30 % de l’assemblage, le grenache en représentant 30 %. Les 40 % restants sont composés de Syrah, de Cinsault et de Cunoise, ainsi que d'une petite quantité d'autres cépages autorisés. Pourquoi cette approche particulière ? Le Mourvèdre apporte plus de structure et de longueur. Et lors d'une année chaude comme 2023, son soutien tannique devient très important.
Dégustez ce vin entre 2017 et 2035 ; je pense que 2007 est un millésime puissant où la patience est récompensée. La forte proportion de Mourvèdre de Beaucastel lui confère une structure tannique et une acidité qui lui permettront de vieillir avec élégance ; conservez-le à l'abri de la lumière, à une température comprise entre 13 et 16 °C, où il vieillira bien. Avec le temps, les notes terreuses de garrigue s'adoucissent et s'intègrent mieux, tandis que le fruit passe d'arômes primaires de mûre à des saveurs tertiaires plus complexes.
La famille Perrin est propriétaire de Beaucastel depuis 1909, mais c’est Jacques Perrin qui a façonné l’identité moderne du domaine. Sa philosophie était simple et directe : l’agriculture biologique (pratiquée dès 1950, plusieurs décennies avant que cela ne devienne à la mode), des assemblages à dominante de Mourvèdre et le refus de jamais sacrifier le caractère du vin au profit de la facilité. À sa mort en 1978, ses fils Jean-Pierre et François ont repris le flambeau. Aujourd'hui, les quatre frères Perrin gèrent 130 hectares de terres. Best of Wines les considère comme l'un des producteurs les plus réguliers de Châteauneuf-du-Pape.
Le vignoble de Beaucastel, d'une superficie de 70 hectares, situé à Châteauneuf-du-Pape, se trouve au nord-est de la région, près de Courzon. La particularité de ce terroir réside dans ses galets roulés (de grosses pierres arrondies qui recouvrent la majeure partie de la surface du vignoble). Pendant la journée, ces pierres absorbent la chaleur du soleil provençal. La nuit, la chaleur accumulée est restituée aux vignes, prolongeant ainsi la période de maturation des raisins à des températures plus basses. Sous les pierres se trouve une molasse marine du Miocène recouverte d’alluvions alpines. Le sol est bien drainé, ce qui est très important lors des années pluvieuses.
Beaucastel fermente séparément chacun des 13 cépages autorisés dans des cuves en béton. Avant la fermentation, les peaux de raisin sont brièvement chauffées à 80 °C puis rapidement refroidies. Cela permet à la couleur et aux arômes de s’épanouir sans les tanins agressifs souvent associés à une macération prolongée. L’élevage s’effectue dans de grands fûts de chêne (plutôt que dans de petites barriques), ce qui assure une oxygénation douce sans masquer les arômes fruités. Il en résulte un vin plus marqué par le terroir et moins marqué par le chêne.
La structure et le caractère épicé de ce vin exigent des saveurs persistantes. Une épaule d'agneau braisée au romarin se marie à merveille avec la graisse, qui adoucit parfaitement les tanins. Associé à un roquefort affiné et à des noix, le goût salé du fromage s'harmonise avec le fruité du vin. Le ragoût de sanglier s'accorde également très bien, notamment grâce à sa complexité herbacée ; servez-le à 16-18 °C et décantez-le dans les 30 minutes si vous le buvez jeune. Les plats délicats risquent d'être masqués.
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